Il y a peu de temps, les gens décédaient trop tôt pour prendre une retraite digne de ce nom.
Aujourd’hui, les retraités font face à un risque méconnu ou incompris : le risque de longévité.
C’est le risque très sérieux de ne pas mourir « assez jeune » et de manquer de fonds.
Trop de gens, mal renseignés, retirent leurs rentes publiques (RRQ ou la Pension de la sécurité de la vieillesse) trop tôt, alors que repousser le début des prestations serait souvent le meilleur choix pour eux.